Le rapprochement familial accordé aux détenus en attente de jugement

Désormais, les détenus en attente de jugement pourront enfin déposer les détenus en attente de jugement pourront enfin déposer un recours s’il y a refus de rapprochement familial. Jugeant la loi actuelle contraire à la Déclaration des droits de l’Homme, le Conseil constitutionnel a tranché pour cette amélioration.

Une grande nouvelle qui s’annonce pour les détenus en attente de jugement

En tenant compte à la Déclaration des droits de l’Homme, le Conseil constitutionnel estime qu’il y a une contradiction par rapport au refus de rapprochement familial. Ce dernier a donc pris la décision d’améliorer le sort des détenus en attente de jugement en leur accordant le droit de le contester. Pour les nouveaux cas, cette voie de recours contre les avis défavorables au rapprochement familial entre déjà en vigueur. Pour ce faire, les nouveaux détenus n’auront qu’à adresser leur contestation au président de la chambre de l’instruction.

Une abrogation qui datera pour le 1er septembre 2019

Selon les propos du Conseil constitutionnel, les contestations antérieures à ce jour seront reportées au début du mois de septembre. Le Conseil a en effet expliqué qu’une abrogation immédiate des dispositions contestées priverait les prévenus qui sont attendus pour leur comparution devant la juridiction de jugement la possibilité d’obtenir un rapprochement familial.

Pour ne pas laisser les conséquences manifestement excessives s’appliquer « les prévenus dont l’instruction est achevée et qui attendent leur comparution devant la juridiction de jugement’’ pourront bénéficier d’un rapprochement familial jusqu’à leur comparution devant la juridiction de jugement ». Cette bonne nouvelle peut se traduire encore comme une belle victoire pour l’OIP, car après les recours contre les refus de permis de visite en @2016, l’association livre devant le Conseil constitutionnel, la création du recours au bénéfice des détenus.

Le combat continue

Il y a deux semaines, une dernière QPC contre l’absence de recours contre les décisions de sortie sous escorte a été déposée dans le cadre de la poursuite du combat. L’article 34 ne prévoyait pas la possibilité d’un « recours effectif » en cas de rejet d’une demande et elle porte atteinte au recours effectif garanti par l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Rappelons que l’alinéa 10 du Préambule de la Constitution devrait accorder le droit à mener une vie familiale normale.

Le Conseil d’État, qui jugeait cette question posée nouvelle et sérieuse a transmis l’affaire au Conseil constitutionnel le 5 décembre dernier, la bataille ne s’arrête pas encore ici pour l’association, car un combat dans le cadre d’un contrôle de légalité et d’égalité se poursuit. Les choses ne sont pas aussi simples que ce que vous pouvez penser, pourtant avec le temps et réunissant nos efforts. Nous pouvons déjà commencer par aider nos proches détenus et qui sont attendus pour un jugement de se rapprocher de sa famille faisant suite à l’application du changement décidé par le Conseil constitutionnel.

Quelle forme juridique choisir pour son entreprise ?

Créer sa propre entreprise est très simple en France. Toutefois, le processus peut être allongé à cause de nombreux évènements comme le temps de réflexion sur la forme juridique à adopter. Oui, il existe différentes formes juridiques de sociétés et d’entreprises, mais laquelle choisir ?

Entreprendre seul

Il y a les formes juridiques d’entreprises qui sont qualifiées d’entreprises individuelles. Seul un entrepreneur peut l’adopter et vous sera impossible de s’associer à d’autres entrepreneurs. Activité commerciale, industrielle ou libérale, cette forme juridique est la plus conseillée et il vous suffit juste de choisir entre les deux formes.

Il y a le régime EIRL ou Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL) et le régime microentreprise. Le premier vous permettra d’affecter certains biens à votre activité professionnelle. La microentreprise est par contre un régime social et fiscal simplifié destiné pour les petites entreprises (CA annuel hors taxe < 170 000 euros (activités commerciales) et < 70 000 euros (prestations de services ou professions libérales).

La société unipersonnelle

La société unipersonnelle est aussi une forme juridique pour entreprendre seul et il en existe encore des variantes : la SARL, qui devient EURL et la SAS, qui devient SASU. Comme avec l’entreprise individuelle, l’entrepreneur assure la direction de la société et prend les décisions sans passer par le formalisme d’une assemblée générale. Toutefois, ces deux formes se diffèrent par leur régime fiscal, car la responsabilité de l’entrepreneur est limitée au montant de ses apports.

Une EURL sera imposée de plein droit à l’impôt sur le revenu donc l’associé unique sera directement imposé sur les bénéfices réalisés par la société. Quant à la SASU, elle sera imposée à l’impôt sur les sociétés. Le gérant associé unique d’une EURL est un travailleur non-salarié donc il sera affilié à la sécurité sociale des indépendants et le président d’une SASU est assimilé à un salarié donc il sera affilié au régime général de la sécurité sociale.

Entreprendre à plusieurs

Pour entreprendre à plusieurs, deux choix se proposent à vous : la société par actions simplifiée et la société à responsabilité limitée. Pour la première forme juridique, les statuts étant très souples, car ils permettent à des associés d’organiser le fonctionnement de leur société comme ils l’entendent.

Pour la société à responsabilité limitée ou SARL, les règles de fonctionnement sont largement établies par la loi donc il est moins aisé d’aménager son fonctionnement, ce qui se traduit comme un renforcement de la sécurité juridique. Dans une SARL, le fonctionnement doit suivre les règles impératives prévues par la loi et le régime de cession des parts sociales contraignantes doit obligatoirement suivre une procédure d’agrément. La SARL est donc une forme juridique faite pour les entrepreneurs qui cherchent à mettre leurs moyens en commun au sein d’une structure juridique bien connue de la pratique.

Europe : Le droit à l’oubli. La sénatrice brétilienne s’inquiète

Face à la multiplication de divulgations d’informations personnelles sur internet, le Parlement européen a récemment voté un projet de loi portant sur le droit à l’oubli. Il s’agit d’une loi visant à protéger les données personnelles des internautes. Faisant partie des membres du législateur, la sénatrice Brétillienne, Sylvie Robert a dévoilé ses inquiétudes et ses avis concernant ce projet de loi.

 

L’insuffisance de la protection des données personnelles

Après le scandale qui est survenu sur Facebook récemment, cette sénatrice estime que les données personnelles des internautes sont loin d’être sécurisées. Les mécanismes de protection sont insuffisants. De même, le monde numérique s’élargit de plus en plus actuellement. Il est donc difficile d’exercer un contrôle effectif sur ces données. Pourtant, leur sécurisation est très précieuse puisqu’elles renferment toutes les informations concernant chaque utilisateur d’internet. Il nécessite donc une garantie. C’est la raison pour laquelle le parlement s’est précipité pour présenter cette loi afin de renforcer leurs sécurités.

 

Le problème avec le droit de déréférencement

Le droit de déréférencement est une liberté publique incluse dans le droit à l’oubli. Celui-ci permet à tout utilisateur de demander l’effacement d’un lien lui concernant et qui apparait sur un moteur de recherche.

Selon les propos de Sylvie Robert, ce droit est loin d’être effectif. En effet, le droit de déréférencement est limité à un territoire donné. Le lien peut être effacé sur tous les sites d’un continent et continuer à apparaitre sur les liens des autres continents. Ces liens ne sont donc supprimés que partiellement. Pourtant, ce droit devrait être à l’échelle internationale pour pouvoir assurer une totale efficacité.

 

La nécessité d’un recours aux algorithmes

La sénatrice brétilienne propose un encadrement plus développé du recours aux algorithmes. En effet, ceux-ci peuvent apporter toutes les garanties nécessaires pour la protection des données personnelles.

Premièrement, les algorithmes sont transparents. Ils sont fiables et assurés. Ils protègent les informations relatives à l’internaute.

Ensuite, ils garantissent le secret des affaires. Les algorithmes gardent les informations confidentielles de chaque utilisateur.

Enfin, le droit d’un recours aux algorithmes permettra de lutter contre les éventuelles erreurs manifestes d’une mauvaise configuration d’un algorithme. Pour toutes ces raisons, la Sénatrice a décidé de soutenir les amendements pour le renforcement du recours aux algorithmes.

 

La responsabilité de grandes entreprises du net

Il existe plusieurs sites du net, dont la divulgation des données personnelles risque de se provoquer. Parmi ces sites se trouvent Facebook, Twitter ou Google. Pour les convaincre de mieux protéger les données personnelles de leurs utilisateurs, la sénatrice ainsi que les autres membres du parlement ont décidé d’instaurer des mesures de sanctions et de paiement d’amendes qui incombent à ces entreprises.

Le divorce par consentement mutuel

Le divorce par consentement mutuel ou appelé aussi divorce à l’amiable est le fait de se mettre d’accord sur tous les différents points de la rupture du mariage dans l’objectif d’établir une convention de divorce. Ce type de divorce est très connu en France.

La procédure

Pour que les deux époux puissent faire la demande de divorce par consentement mutuel auprès du tribunal de grande instance, il faut qu’ils trouvent un accord sur leur divorce et sur ses effets par exemple :

  • Le droit de garde de l’enfant et les choix éducatifs
  • L’autorité parentale
  • La pension alimentaire et son montant
  • Le partage des biens mobiliers et immobiliers

 

Il faut noter que les époux ne sont pas obligés de donner des justifications de leur choix. Et aucun délai minimal de mariage n’est prévu. Lorsque l’accord est conclu, ils peuvent consulter leurs avocats afin de déposer la requête au sein du greffe du tribunal compétent. Après, le juge familial convoque les époux pour une entrevue individuelle puis ensemble dans l’objectif de s’assurer que les deux parties sont vraiment convaincues de se divorcer à l’amiable. Le juge fera une étude et analyse approfondie de la convention de divorce.

La convention de divorce

Selon la circonstance, le juge familial dispose de deux options : il peut homologuer la convention de divorce ou refuser cette homologation.

Dans le premier cas, le juge décide d’homologuer l’accord et prononcer par la suite le divorce s’il déduit que la volonté des parties est bien réelle et qu’il estime que chacun des époux est d’accord sur tous les sujets de discussion. Le mariage sera dissous 15 jours après l’homologation.

Quant au second cas, le juge refuse d’homologuer la convention et ne prononce pas le divorce, car il observe que la convention est établie en faveur de l’un ou l’autre époux ou ne garantit pas les intérêts supérieurs de l’enfant. Donc, les époux doivent présenter une nouvelle convention dans un délai de six mois avec l’aide de leurs avocats. Mais pendant ce délai, certaines mesures provisoires pourraient être homologuées par le juge comme la pension alimentaire.

Les avantages et inconvénients

Le divorce à l’amiable est une procédure très rapide pour tous les époux qui souhaitent déclencher une démarche de divorce. Une audience suffit et vous saurez divorcer pour de bon. Il permet aussi d’entretenir une bonne relation entre les futurs ex-conjoints pour le bien-être des enfants. Le divorce à l’amiable est le moins coûteux de tous. Et enfin, vous serez les seuls maîtres pour toutes les décisions prises.

Concernant les inconvénients, pendant la durée d’attente de la décision de divorce, l’un des époux a la faculté de revenir sur les accords dans la convention. Donc, l’autre époux peut intenter une action de divorce pour faute à son encontre. Mais, une fois que la convention est homologuée, il n’y a plus de possibilité de revenir en arrière.

Ordonnance sur requête

L’ordonnance sur requête est une décision provisoire rendue par un président de la juridiction à l’issue d’une procédure sur requête. C’est une procédure qui n’est pas contradictoire et l’adversaire n’est pas tenue d’être informée par de telles actions. Elle est délivrée, en effet, dans le cadre d’une accélération de la procédure et à titre d’urgence. Quelques informations utiles pour connaître la procédure à suivre.

 

Que dit la loi ?

L’ordonnance sur requête n’est pas contradictoire et à titre provisoire. Elle peut être prise dans les cas mentionnés par la loi. À titre d’exemple, une ordonnance sur requête peut autoriser un huissier à entrer chez quelqu’un sans son accord. C’est parce que l’ordonnance est dans la plupart des cas une mesure urgente afin de déterminer des preuves pour la suite de la procédure juridique. Toutefois, seul le président de la juridiction a le pouvoir d’émettre une ordonnance sur requête. Il peut s’agir d’une affaire traitée dans un tribunal d’instance, de grande instance ou tout autre tribunal sauf la Cour de cassation. Pour être recevable, il faut que le demandeur suive la procédure légale.

 

La procédure à suivre

Une procédure non contradictoire ne nécessite pas une audience devant le magistrat. C’est le cas pour une ordonnance sur requête, le demandeur doit juste suivre les règlements. Il s’agit de rédiger une requête en double exemplaire et de les déposer auprès du greffe de la juridiction saisie. En revanche, pour être légale, cette demande devrait être complète. Elle devrait contenir les motifs qui valident les mesures prises à l’encontre de l’adversaire sans que celui-ci ne soit mis au courant. Pour cela, le demandeur doit joindre des preuves fiables et légales pour la requête urgente. Une procédure qui doit être validée par le président de la juridiction compétente. Pour plus d’informations, l’intéressé peut se renseigner auprès d’un homme de loi tel qu’un avocat. L’huissier est le seul habilité à utiliser l’ordonnance sur requête. Il va opérer le constat de la situation, des lieux et les analyseurs afin de prouver la situation préalablement évoquée.

 

La portée d’une ordonnance sur requête

Le président de la juridiction reçoit la requête et rend en retour l’ordonnance. Pour cela, il signe la demande et donne une forme exécutoire à l’acte. C’est la requête originale qui devient l’ordonnance. Et s’il vient à rejeter la requête, il doit rendre une ordonnance qui contient les motifs du refus. Une ordonnance sur requête revêt une décision exécutoire. Elle n’a pas besoin d’être notifiée et est prête à être utilisé dès la délivrance par le président de la juridiction. Elle est surtout une mesure urgente et confidentielle. Le but est de ne pas informer l’adversaire pour ne pas perdre l’effet de surprise. L’ordonnance sur requête est aussi une décision provisoire. Le juge a le droit de modifier à tout moment cet acte.

Loi informatique et liberté

Étant un domaine important, la donnée personnelle doit être protégée. Pour cela, plusieurs règles doivent être respectées. Ces dernières sont prévues dans une loi appelée « loi informatique et liberté ». De ce fait, quels sont les principes imposés par cette loi ? Et quelle est son étendue ?

La loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés

En 1978, une nouvelle loi a été adoptée par le Parlement français. Il s’agit de la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Appelée aussi « loi informatique et liberté », cette dernière régit les règles sur le traitement des données personnelles. Autrement dit, elle autorise la liberté de ficher les personnes humaines. Cependant, cela est fortement réglementé. Pour éviter les manipulations informatiques manifestes, des mesures sont prises.

Les contenus de la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés

Plusieurs règles figurent dans la loi informatique et liberté.
La principale base concerne la liberté de traitement de données personnelles, accordée au responsable informatique. En effet, il a la liberté d’enregistrer, de collecter, d’organiser, de conserver, de modifier ou détruire une donnée personnelle. De ce fait, il a le plein accès au serveur et stockage de données de chaque utilisateur. Toutefois, il doit aussi respecter certaines obligations. Tout d’abord, le responsable doit être loyal et licite. Par ailleurs, il ne faut pas excéder cette finalité. Enfin, il doit être exact et complet.
Par ailleurs, en ce qui concerne la qualité du responsable, il peut être soit une autorité publique, un service ou un organisme. Ces derniers peuvent également déléguer le pouvoir à des sous-traitants. Néanmoins, ils doivent toujours respecter la loi et ses dispositions.

Les droits accordés par la loi informatique et liberté

Pour garantir la transparence du traitement des données personnelles, cette loi accorde certains droits pour toute personne. Parmi ceux-ci, on peut citer : le droit à l’information, le droit d’accès et le droit d’opposition.
Le droit à l’information permet à toute personne de savoir si elle est fichée ou non. Elle peut même vérifier les données sur n’importe quel fichier.
Quant au droit d’accès, cela consiste à la liberté de consulter ses données personnelles. Ce droit est d’ailleurs complémentaire au précédent. Il permet à tout individu de vérifier l’exactitude de ses données. Il peut même obtenir un exemplaire du fichier, qui lui servira de preuve ultérieurement. Néanmoins, le droit de consultation peut être aussi refusé dans certains cas. Il en est ainsi lorsque la demande est présumée abusive, ou lorsque le refus est motivé par la sécurité de l’État.
Enfin, le droit à l’opposition permet à toute personne d’être radiée des fichiers, si elle ne désire pas y figurer, ou au contraire, demander à ce qu’elle figure dans un fichier pour un motif légitime.

Microsoft enfreint la loi aux Pays-Bas concernant les données personnelles

Suite à une enquête, la Dutch Data Protection Authority Microsoft a indiqué que Microsoft était coupable d’avoir enfreint la loi sur la protection des données personnelles aux Pays-Bas. La grande firme déclare souhaiter être conforme au règlement néerlandais dans le but d’éviter une sanction.

 

Microsoft récoltait des données personnelles à l’insu des utilisateurs

La Dutch Data Protection Authority ou DPA est l’équivalence de la CNIL aux Pays-Bas. Cette dernière a effectué une enquête visant Windows 10 Home et Pro et c’est ainsi que le verdict est tombé : Microsoft a enfreint la loi néerlandaise. Ce fut suite à la polémique concernant la collecte des données utilisateurs du système Windows 10 que la DPA était tenue d’agir. Microsoft venait tout juste de répondre aux critiques en avril dernier, concernant la manière dont Windows 10 récoltait ces fameuses données par le biais des paramètres de télémétrie. La CNIL néerlandaise ne cautionne pas ces explications. Elle affirme que Microsoft collecte des données de performance technique et utilisateurs de manière continue. Cela concerne la manière dont les applications sont utilisées ainsi que les habitudes de surf web depuis les terminaux Windows 10 Home et Pro. La stratégie d’approche choisie par Microsoft fut d’une telle subtilité que les utilisateurs perdaient aisément le contrôle de leurs données.

 

Fall Creators Update

Les internautes ont parfaitement le droit de savoir quelles sont les données enregistrées et dans quel but, puis de donner ou non leur accord à cela. La société Microsoft a réagi suite à ces accusations en indiquant qu’elle mettrait désormais un terme à toutes ces violations et se conformerait à la loi. La DPA lui laissera donc du répit le temps qu’elle mette cette résolution en œuvre, sans quoi une sanction sera appliquée. La nature de cette dernière est encore inconnue jusqu’alors. Toutefois, il est clair que Microsoft a l’intention de réagir rapidement. En effet, une toute nouvelle version du système d’exploitation Windows 10 sera à l’ordre du jour. De son nom Fall Creators Update, cette nouvelle version permettra de pallier aux soucis relatifs à la protection des données personnelles. Cette fois-ci, les autorités de protection de ces dernières ainsi que les consommateurs eux-mêmes garderont un œil sur la firme et ses agissements.

Réforme de l’asile concernant le droit des étrangers

Le projet de loi de réforme relatif à l’asile a été soumis au Conseil des ministres en même temps que celui du droit des étrangers. L’objectif de ce projet de loi est de faciliter le droit des étrangers de séjourner en France de manière régulière. Le droit d’asile serait réformé en profondeur et les délais réduits.

Promulguée le 29 juillet 2015, la loi relative au droit d’asile permet à ceux qui en bénéficient d’être accueillis en France de manière digne. Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur affirme ne pas ignorer les diverses oppressions, massacres et persécutions subies par de nombreuses victimes. Cette réforme vise donc à accueillir les demandeurs d’asile comme il se doit en France. La nécessité de transposer les directives européennes déjà adoptées depuis juin 2013 ne fait que s’accroitre. Les demandes seront désormais statuées plus rapidement afin de renforcer les garanties des personnes vulnérables.

Vers une indépendance des décisions de l’OFPRA

Les délais d’instruction doivent être réduits et les examens des demandes d’asiles seront statués en 9 mois. Les garanties seront renforcées et accélérées à tous les niveaux de la procédure. De ce fait, l’enregistrement des demandes sera plus rapide et les vulnérabilités seront prises en compte d’une manière plus efficace. Un conseiller sera présent lors de l’entretien avec l’officier de protection.

Sous le contrôle de l’OFPRA, une procédure accélérée sera mise en place avec des actions plus efficaces. Les réformes touchent également les procédures contentieuses, grâce à la mise en œuvre d’une procédure de recours suspensif. Cette dernière se fera en seulement 5 semaines devant un juge unique de la CNDA. Cette dernière, dans la procédure normale, juge les demandes d’asile en 5 mois.

Quelques chiffres concernant la demande d’asile

L’OFPRA a collecté des données concernant la demande d’asile. Ainsi 63.000 demandes ont été déposées en 2014 contre 66.000 en 2013. Cependant, seulement 16% ont reçu l’agrément de l’OFPRA et 27% après l’intervention de la CNDA ou Cour nationale du Droit d’asile. En Allemagne, la demande est 3 fois plus élevée et la Suède a accueilli 80.000 victimes en 2014. Le gouvernement français organise la montée des places dans les centres d’accueil. 18 500 places sont créées en 2017.

Exclusion d’un associé : les règles à suivre, le rôle de l’avocat

Dans une entreprise, il peut arriver que l’un des associés manque à ses obligations. Il peut aussi représenter une source de problème pour la société. Face à de telles situations, il arrive souvent que l’autre ou les autres associés souhaitent l’exclure de l’entreprise. Si cela devait se faire, quelles sont donc les démarches à suivre ? Quel est le rôle d’un avocat dans toute cette procédure ?

Ce qu’il faut savoir avant d’exclure un associé

L’exclusion d’associé représente une procédure soumise à des règles extrêmement strictes. Encadré par la loi, il faut déjà savoir que cette procédure ne peut pas se faire dans n’importe quel type d’entreprise. L’exclusion d’un associé est uniquement envisageable dans une entreprise à capital variable ainsi que dans une société par actions simplifiées. Elle est aussi possible dans les entreprises civiles avec le statut « particulier » ainsi que dans les sociétés anonymes. Pour éviter les faux pas dans la réalisation de cette procédure, il est fortement recommandé de se rediriger vers un expert comme un avocat en Droit des sociétés.

L’exclusion est uniquement possible quand …

Selon la loi, l’exclusion d’un associé dans une entreprise n’est possible qu’à condition que l’une des règles inscrites dans le statut de la société l’autorise. En plus de cette règle, la procédure devra être soumise à certaines conditions, qui doivent elles aussi être citées dans le statut de la firme. Entre autres, il est impossible de renvoyer un associé sans motif d’exclusion. Évidemment, cette raison devra être de taille. Par la suite, la décision d’exclusion devra être contrôlée par un juge. Dans la liste des conditions, il est aussi possible de trouver une note comme « l’associé faisant l’objet de l’exclusion a le droit de se défendre par rapport aux faits dont il est accusé ». En tout cas, la liste des conditions de l’exclusion d’un associé peut varier d’une société à une autre.

Les motifs différents types d’exclusion d’un associé

Dans le cadre de l’exclusion d’un associé dans une entreprise, il faut savoir qu’il existe les motifs légaux et les motifs statuaires. Pour déterminer le type de motif qui s’applique à un cas, il faudra se rediriger vers un avocat en Droit de société.

A quel tribunal faire appel pour un litige donné ?

Toute personne souhaitant se défendre dans une affaire quelconque ou bénéficier de ses droits se doit impérativement de recourir à la justice. Il lui est de ce fait nécessaire de soumettre sa demande au juge et ainsi de saisir un tribunal. Seulement, avant de le faire, elle doit s’assurer que ce dernier est bien compétent. Pour savoir s’il l’est, elle doit maîtriser au préalable certaines règles procédurales de base.

La saisine du tribunal : comment ça se fait ?

Bien évidemment, avant de pouvoir saisir tel ou tel tribunal pour un litige donné, il est essentiel de savoir comment le faire. Dans ce procédé, il faut ainsi déposer une requête destinée au greffe du tribunal. On a aussi en pratique la possibilité de soumettre une assignation. Celle-ci désigne une opération exclusivement réservée aux affaires de grande envergure. Le demandeur déclare au juge son adversaire au moyen de cet acte remis par un huissier de justice. Il est à savoir que le recours à ce dernier exige des frais supplémentaires. Dans ce domaine, la victime a à sa disposition certaines mesures grâce auxquelles elle a l’opportunité d’évoquer des réactions face à l’attaque qu’elle subit. Elle désigne par conséquent un défendeur au procès. Vu toutes ces conditions, il n’est pas donc possible de choisir le tribunal à qui on va s’adresser. Le respect des règles de compétence est en effet obligatoire.

Les critères à prendre en compte avant la saisine du tribunal

Pour déterminer le tribunal compétent, il est primordial de considérer certains facteurs. En général, la nature du litige demeure un point essentiel à vérifier pour ce faire. Il en est de même pour l’importance des sommes en jeu définies par le chiffre due au jour de la demande, majorée des éventuels intérêts. Pour cette dernière, si le montant de la demande ne dépasse pas les 4 000 €, un juge de proximité suffit pour conclure le procès. Mais au cas où il s’élève de 4 001 € à 10 000 €, on doit recourir au tribunal d’instance. Au-delà de 10 000 €, il est impératif de s’adresser à celui de grande instance. Il est à savoir quand même qu’il existe certains litiges qui ne prennent pas en compte cette somme en jeu. Ils sont en effet inéluctablement du ressort d’un tribunal particulier.